• Article Le Figaro 4 août 2012

     Article du 04 aout 2012

    madame figaro

     

     

     

    Crises de rire avant la corde au cou
    Par Sophie Carquain 
     
    Plus sérieux qu’il n’en a l’air, l’enterrement de vie de jeune fille – ou de garçon – est devenu un rite de passage incontournable. Comment ? Pourquoi ? Florence Martin, auteure d’un recueil de conseils pour réussir le sien, et Monique Dagnaud, sociologue, livrent points de vue et anecdotes. Ça va chauffer !
     
    « Le phénomène bat son plein depuis le début des années 2000 et tend à remplacer la cérémonie des fiançailles », explique Florence Martin dans son livre, Comment enterrer sa vie de célibataire, sorti en janvier. Avant la libération de la femme, ce rituel festif qui nous vient des États-Unis était réservé aux garçons. Depuis, les choses ont bien changé et le before est devenu « bi-sexuel ». Avec des rituels différents selon les 
    pays : « En Angleterre, le futur marié est tenu de se rendre à Prague pour profiter des jolies filles et des bières pas chères », précise Florence Martin. Sa promise, pour sa hen night (« nuit de la poule » ), traverse la Manche avec ses copines pour une virée shopping endiablée à Paris. Les Allemands l’appellent 
    « Polterabend » (« nuit du bruit ») et fracassent de la vaisselle à tout va. Quant aux Français, ils privilégient le grand délire, filles d’un côté, garçons de l’autre. 
    Deux fêtes, donc deux occasions de réjouir également les wedding planners et autres maîtres de cérémonie (comme www.cordocou.com) qui se saisissent de l’occasion pour proposer leurs formules spéciales « enterrements » dans des lieux privatisés pour l’occasion, mais aussi pour vendre les indispensables déguisements et accessoires de la soirée : costume de lapin ou de soubrette, slip-banane, menottes… Tout un programme.
     

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